Pourquoi la musculation devrait rejoindre le haut de la liste de vos résolutions pour 2026 ?

Il ne s’agit pas tant de viser une nouvelle carrure et/ou silhouette, ni de céder aux sirènes des boissons hyperprotéinées mais bien de se donner les moyens de bien vieillir, et ça commence dès 30 ans ;) 

À partir de là, nous perdons en effet 3 à 8 % de masse musculaire par décennie et la fonte s’accentue après 60 ans. Ce phénomène biologique s’appelle la sarcopénie.

La bonne nouvelle ? On peut clairement inverser le processus.

Des revues récentes et méta-analyses montrent qu’un entraînement en résistance (c’est-à-dire la musculation, la musculation avec charges et les exercices de force) est fortement associé à une réduction des risques de mortalité et de maladies chroniques, et à une meilleure qualité de vie en vieillissant.

En travaillant et en renforçant notre musculature, on agit spécifiquement sur : 

👉le métabolisme (poids, glycémie),

La perte régulière de masse musculaire ralentit le métabolisme, fait baisser la dépense énergétique de repos, et favorise la prise de graisse. Le muscle est un moteur métabolique, il brûle de l’énergie pour fonctionner, y compris au repos. À poids égal, les muscles consomment beaucoup plus de calories que la graisse. C’est l’une des raisons pour lesquelles renforcer sa masse musculaire aide à soutenir un métabolisme actif en vieillissant. 

👉la solidité osseuse,

La perte osseuse s’accélère après 40 ans, et plus particulièrement pour les femmes avec les modifications hormonales liées à la ménopause. La stimulation mécanique du squelette à travers la musculation envoie un signal qui favorise la reconstruction de la densité osseuse.

👉la stabilité, l’équilibre, l’autonomie,

La musculation améliore la proprioception, la vitesse de réaction et le « système de freinage » musculaire qui participent à la prévention des chutes, un risque qui augmente significativement après 65 ans. L’entraînement favorise à la fois des combinaisons de réactions cerveau-corps plus rapides et des muscles stabilisateurs plus forts.

La bonne nouvelle c’est qu’on n’a pas besoin d’un protocole intensif, ni d’un équipement sophistiqué pour obtenir des bénéfices. 

Ce qui compte, c’est la régularité et la progressivité

…et initier le mouvement !

Bref, aucun supplément miracle ne rivalise avec la bonne vieille muscu !

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez lire l’excellent article de Lauryn Higgins paru dans le Time Magazine début octobre : https://time.com/7323121/strength-training-exercises-aging-health-benefits/


L'Equipe médicale UnPatient


📚Sources : 

Strasser et al., 2013, Scand J Med Sci Sports : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22934071

Cruz-Jentoft et al., 2019, The Lancet : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30348457

Liu & Latham, 2009, Cochrane Database of Systematic Reviews : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19160238

Kemmler et al., 2015, Osteoporosis International : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25820289

Sherrington et al., 2017, Cochrane Database of Systematic Reviews : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28695600

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